Face à toi je suis soumis aux regards des autres. Mais il faut que tu saches que dès je te regarde avec ces yeux plein de compassions, je pense à cette chanson de Natacha St Pierre qui laisse croire à cette soumission. Mais si je devais te le dire en face je le ferai volontiers mais tu m'as laissé comprendre que cette union ne pouvait pas être. Quand on cherche un amour profond, il paraît que l'on se cogne contre les falaises des dunes de sable. Je me suis découvris en moi une personne qui essaye de chercher sa personnalité. Je m'excuse de ne pas avoir eu les mots qu'il faut, des « je t'aime « un peu brouillon effacés dans ces textes, des vérités éclatées au grand jour ... Tu trouveras cette personne car j'ai confiance en toi-même si je n'ai pu te retenir. Dans ce texte, tu trouveras mes blessures et mes faiblesses, celles que je cache au monde, de l'amour comme il faut, mes faux pas et mes maladresses, j'ai tellement peur que tu disparaisses. Ces cris et ces larmes desséchées seront dans ce papier. Je préfère mourir demain que de te laisser dans ses bras maladroits et qu'ils ne pensent qu'à ça. Je ne te l'ai jamais dit concrètement devant toi, sous ton regard farouche, je t'aime et tu ne peux y remédier. Le saurai-je jamais ? Ces moments de liberté m'apparaissent plus longs que jamais. Tu étais mon étoile mais effacée par la lune. Je t'ai suivi mais tu as disparue alors que j'y étais presque. J'aurai tant fait pour toi, même si j'ai été trop sot, j'aurai pu devenir ton amour, ta joie de vivre, ta consolation mais l'amour est un Grand pour une si petite personne telle que moi. Depuis je rêve d'Enfer où le Mal accrue, où l'Amour n'est point. Bien sûr il y a surtout toi qui m'en empêche. Tout ça n'est que papier à tout honneur et ce texte, vérité à tout mensonge. Ton indifférence m'est la pire des souffrances, découvres moi, essayes moi mais aime moi. Moi j'ai fini les alternances du compromis à la bataille perdue d'avance. Ais-je aucune chance ? Je t'écoute avec patience et délicatesse mais tu me repousses sans déficience et comme une princesse, en imposant ta loi. Je suis ce valet qui se morfond dans l'ombre à servir sa reine. Est-ce ma destinée, ou bien la Mort m'aura happée avant de te l'entendre dire :
« Je t'aime. »